Concept ou Création
Deux voies...
...une pour chaque voix.
Celle qui porte les textes des autres autrices-eurs.
Celle qui porte mes textes.
Concept
Lectures Sauvages
La lectrice du Parasol
Ouvrez un livre au hasard. Posez votre doigt sur une des pages et commencez à lire. Puis après un temps, fermez le livre et prenez-en un autre et recommencez la lecture et ainsi de suite jusqu'à ce que vous en ayez une forme d'histoire.
Voilà le concept.
Vous avez esquissé un espèce de cadavre exquis qui par le jeu du hasard et des intuitions du lecteur crée une nouvelle histoire.
C'est ce que je vous "livre" dans mes deux spectacles lectures.
Création
Les Héros-tiques
Ces histoires érotiques ont coulé dans mon cerveau comme une eau-vive aussi bien qu'elles sont remontés de mon entre-jambe comme la sève au printemps. J'ai, à chaque fois que je les écris, les lis et les retrouve, le pressant besoin de les partager. D'en partager le plaisir.
Ces textes que vous pourrez lire (dès qu'ils seront édités) ou écouter lire (dès que vous m'aurez invitée) et que je revendique comme œuvre littéraire, ne sont pas que le fruit d’une envie, ni uniquement l'inspiration ou l'expression du désir. Il ne sont pas non plus celui d’une obsession, ni d'une revendication politique. Ils sont le résultat d’un besoin vital. Le besoin de remettre à une place sensée et joyeuse une activité qui donne une dimension magnifique, une réalité vibrante à nos sentiments. Le besoin enfin de parler avec sérénité d’un sujet qui a été la proie de toutes sortes de malveillances, de manipulations, de projections mentales distordues et souvent aberrantes de la religion, de la politique, de la médecine, de la pornographie et plus sournoisement de la psychologie.
Et cela suffit.
J’ai décidé, moi, Sandrine Henneuse, de m’engager. Je m’en vais défendre nos corps sans voix, nos jouissances sans peine. Nos corps qui nous portent et supportent tant de nos souffrances mentales. Nos corps qui donnent à voir ce que nous ne voulons pas regarder aussi bien que ce que nous aimons reluquer.
Je ne pars pas en guerre, je pars en joie. Je ne livre pas bataille, je livre plaisir.
Humblement, je vous emmène au pays de la joie de vivre, au pays des héros qui forniquent, des héros-tiques.
Et j’espère ardemment que ces terres vallonnées et joyeusement colorées vous conquerront. J'aimerais tant que vous y reveniez sans peur, sans jugement de vous-même ou des autres, libéré-e des images poisseuses, seul-e, à deux, à trois… et quand vous le désirerez, tranquillement, maintenant, demain, aujourd’hui ou jamais si c'est comme ça que cela vous sied.